Jon Stewart est revenu sur ce "débat" consensuel mentionné l'autre jour pour diriger le GOP :
| The Daily Show With Jon Stewart | Mon - Thurs 11p / 10c |
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Steele nous manquera vraiment.
"Inclinata resurget"
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Libellés : spirit of '76
Cet article d'un correspondant à Beijing me paraît assez décevant dans son manque de précision sur le Parti communiste chinois. Il prétend démystifier et finalement arrive à des banalités un peu contradictoires.
Il commence par dire que nous avons tort de dire que la Chine n'est plus orthodoxe léniniste et rétorque que le PCC croit toujours à son idéologie. Mais il passe aussitôt à des critères comme le pouvoir de l'Armée populaire de libération (un Etat dans l'Etat qui contrôle des industries entières) et qu'il y a communisme notamment parce que l'APL reste un bras armé du PCC et non pas de l'Etat (ce qui rend possible que le Parti soit toujours identique à l'Etat).
Puis il dit que nous avons tort à l'inverse de croire que le régime est toujours "totalitaire", il n'est qu'autoritaire et laisse une impression d'initiative à la société tant qu'elle ne se soucie pas de politique réelle. Après tout, il y a depuis le début un "multipartisme" fantoche et même 8 Partis autorisés dans le Front Uni alors que le PCC n'a "que" 70% des sièges à l'Assemblée nationale des Représentants du Peuple.
Puis il dit que le Parti contrôle bien toute la propagande et les sources d'information et que l'Internet chinois est plus empli de Nationalistes zélés que de dissidents et la Chine n'a pas vu apparaître une vraie opposition intérieure (en dehors de quelques campagnes arriérées ou d'ethnies des frontières) ou une classe moyenne qui pourrait soutenir des réformes démocratiques libérales au sens politique (et de toute manière ajoute l'auteur, la démocratie n'est jamais arrivée en Asie que lorsque les Américains ont contraint les Asiatiques à l'accepter comme au Japon - il me semble pourtant que les Américains étaient relarivement peu actifs derrière la démocratisation en Corée du Sud et à Taiwan).
Mais on ne sait trop quelle leçon tirer de l'analyse qui semble dire tout et son contraire, car le critère même du "totalitarisme" demeure vague sur le rapport entre politique et économie.
La notion de Léninisme de Marché orthodoxe demanderait aussi d'être précisée (la NEP n'était censée être que temporaire, contrairement aux Modernisations depuis Deng Xiaoping). La Chine a un discours communiste toujours "strict" et un PC qui contrôle toute la politique mais admet une classe de propriétaires néo-bourgeois tant qu'ils ne veulent pas remettre en cause l'hégémonie politique.
Le prochain Secrétaire-général du PCC et actuel Vice-Président, Xí Jìnpíng, qui doit succéder à Hu Jintao en 2012 (décidément), est considéré comme plus "conservateur" que le Secrétaire et Président actuel au sens où il se méfierait plus de compromis politiques qui risquerait de reconduire à une nouvelle crise comme en 1989. Il insiste sur sa fidélité absolue au Canon Maoïste et à la nécessité de maintenir l'intégrité de cet endoctrinement mais les dignitaires occidentaux ne cessent tous de louer son "pragmatisme". Il est toujours soutenu par l'ex-Président Jiāng Zémín (qui a quitté le pouvoir en 2003).
De même que l'URSS avait parfois un ersatz de politique, malgré la dictature, dans la lutte interne entre PCUS et les Jeunesses des Komsomols (qui présentaient des candidats séparés), le "jeune" Xí Jìnpíng (né en 1953) s'oppose à présent aux Tuanpai (la faction de la Ligue de la Jeunesse communiste) qui est considérée comme particulièrement proche de Hu Jintao qui la dirigeait au milieu des années 80. L'opposition n'est pas vraiment l'âge mais les appuis dans le Parti, Xí Jìnpíng étant issu d'un cadre du Parti, dans la nouvelle "aristocratie" de ceux qu'on appelle les Princes Royaux du Parti, alors que Hu et sa faction de la Ligue de la Jeunesse seraient souvent d'origine plus modeste hors du Parti (le père de Hu Jintao était pauvre et fut dénoncé sous le Maoïsme pendant la Révolution culturelle).
Xí Jìnpíng commence à accuser certains membres de la Ligue de la Jeunesse communiste d'être corrompus dans les Provinces et d'avoir eu des liens avec les Triades, ce qui est un angle pour annoncer une éventuelle Purge. Il essaye d'assurer son contrôle de l'Armée et soigne son image. Il est maintenant marié (comme d'autres Présidents de la République) à une chanteuse populaire célèbre. Il s'agit de la Générale de l'APL Péng Lìyuán (on peut la voir chanter en uniforme). Décidément, après l'actrice d'opéra Jiang Qing, dernière épouse de Mao, les dirigeants communistes aiment la scène.
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Libellés : l'orient compliqué, outlet for sentiments of hope and indignation
Nos amis, les brillants nouveaux élus Républicains sont arrivés et ils vont commencer les réjouissances, comme lancer des commissions d'enquête sur Obama avec Darrell Issa, représentant de Californie, ou bien faire semblant de repousser l'Affordable Care Act, rebaptisé "Job-Killing Health Care Law", même si cela ne passera pas ensuite au Sénat.
Bob Goodlatte n'est pas un nouvel élu mais il a un nom infortuné pour un Républicain comme le café latte est censé être le symbole des élites mondialisées athées socialistes des deux Côtes. C'est sans doute pourquoi ce représentant de Virginie, qui joue à prétendre qu'il ignore où est vraiment né Obama (il a déposé un projet exigeant que les candidats rendent public leur certificat de naissance intégral), a aussi proposé de commencer la législature du 112e Congrès des Etats-Unis par une lecture complète à voix haute de toute la Constitution américaine en séance.
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Libellés : spirit of '76
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Libellés : comics, jdr, old school
Il est sans doute bien trop tôt, mais en prenant cette liste sur TPM de candidats potentiels du GOP, on peut penser qu'ils sont tous assez faibles :
Mitt Romney
Mike Huckabee
Sarah Palin
Tim Pawlenty
John Thune
Ron Paul
Haley Barbour
Mitch Daniels
Mike Pence
Newt Gingrich
John Bolton
George Pataki
Rick Santorum
Michele Bachmann
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Libellés : spirit of '76
(piqué sur un .sig)
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Libellés : jdr
Je ne parle plus tellement de comics cette année parce que tout le medium m'ennuie un peu en ce moment. Les seuls comics qui m'ont procuré du plaisir ces derniers temps sont Alice in Sunderland de Bryan Talbot (malgré son didactisme un peu indigeste) et le storyboard 18 Days de Grant Morrison et Mukesh Singh.
Morrison m'avait d'habitude laissé froid. Ses oeuvres plus expérimentales comme Doom Patrol, Invisibles ou Sea Guy me paraissaient lourds dans leur volonté de symbolisme d'avant-garde et leurs allusions au Surréalisme (Alan Moore, que Morrison veut toujours tenter d'invoquer, manie souvent les allusions avec plus de subtilité). Ses oeuvres plus mainstream comme JLA, Seven Soldiers ou X-Men me paraissaient souvent décevantes dans l'exécution malgré quelques Grandes Idées de départ (et je ne parlerais même plus de Final Crisis que je trouve simplement raté et illisible).
Mais je dois avouer que j'ai adoré 18 Days. Ce n'est d'ailleurs pas un comic-book mais le script de Morrison (pour l'instant seulement les 3 premiers jours dans le volume 1) pour une adaptation en dessin animé de la plus grande épopée du monde, le Mahābhārata, avec des concepts graphiques à la Druillet par Mukesh Singh.
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Libellés : bharatavarsa, comics, mythologie
Manuel Valls est plus proche de Serge Dassault que de Xavier Bertrand.
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Si l'opposition était au pouvoir, il est vraisemblable qu'elle s'aplatirait face à la Chine à peu près autant que le pouvoir actuel ou que tous les pouvoirs précédents - mais le Parti socialiste n'irait peut-être pas jusqu'à conclure un accord de coopération avec le PCC malgré tous les Mélenchon ou les Christophe Girard de la Gauche plurielle.
La Realpolitik est bi-partisane (c'est pourquoi Hubert Védrine est toujours dans les deux partis à la fois tout en les méprisant tous) et aucun gouvernement n'oserait plus "donner des leçons" à la future hégémonie économique. Un taux de croissance du PIB quand il est resté longtemps à deux chiffres suffit à surmonter toute prévention en faveur des libertés imprescriptibles individuelles.
Mais il serait finalement plus habile de ne pas tenter d'argumenter si on veut ainsi soutenir l'état de fait du plus puissant. Car des "arguments" paraissent assez vains s'ils ne parviennent pas du tout à déguiser le simple opportunisme, alors que le cynisme tranquille pourrait désarmer par sa franchise. Ils devraient donc en rester à une pensée de "l'efficacité" (c'est l'idéologie que leur fournit clef en main François Jullien).
Ainsi Raffarin a tort de chercher un "argument". Il dit qu'il est lui-même contre la peine de mort sauf pour un pays d'un milliard d'habitants qui demandent donc plus de "fermeté" (c'est dans la deuxième vidéo du 19 décembre à environ 12 minutes).
La philosophie politique classique disait que la démocratie ne pouvait pas convenir aux "grands Etats" mais on ne comprend pas bien comment ce critère de la taille devrait aussi conditionner l'adhésion à des principes abolitionnistes sur la peine capitale. Le contrat social de Beccaria en-deçà de 600 millions d'âmes, le légalisme de Dracon et Hán Fēizǐ au-delà du milliard ? Si l'ancien Premier ministre Raffarin veut se servir d'une doctrine relativiste pour justifier son manque d'intégrité, le relativisme historique ("ils ne sont pas encore prêts", comme le prétendait Giscard dans les années 70 en parlant de la France) pourrait être une meilleure stratégie sophistique qu'une relativisation à la démographie ("ils sont tellement nombreux !".
Il n'est pas même utile de relever une hypocrisie chez Séguéla pour critiquer les 35h avec une association incohérente :
Ne mélangeons pas l'économie et politique ! Que la Chine ait complètement tort de ne pas respecter les droits de l'homme, je suis d'accord [mais]... Que des Chinois qui gagnent dix fois moins que nous trouvent le plaisir du travail, aient envie de bouger, que ça marche, ça devrait nous donner envie de grandir. C’est ça qui nous manque. On est assistés.
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Michael Steele, le président du Comité national du Parti républicain depuis 2009, était un abruti assez drôle et il ne va sans doute pas rester comme il apparaît encore trop modéré pour la nouvelle majorité. Pendant le débat pour choisir le nouveau Président, il a voulu montrer sa culture en citant son roman favori :
When candidates were asked to name their favorite books, Steele offered "War and Peace" and then recited a line - "It was the best of times and the worst of times" - that approximated the opening of "A Tale of Two Cities."
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Libellés : spirit of '76
Pour le Ministre de l'éducation (ou plutôt pour ses scribes), qui sait si bien exalter Notre Président, la qualité de son style est qu'il sait éviter le "style amphigourique et les circonvolutions syntaxiques qui perdent l'auditeur et le citoyen".
J'avais encore le réflexe habituel de chercher une contradiction performative, mais j'hésite. L'amphigouri étant un "discours volontairement obscur" (et en fait incohérent ou absurde), cette expression est-elle aussi une dénonciation de celui qui s'en sert ?
Je ne sais pas. Le terme est relativement peu usité (contrairement à "charabia" par exemple) mais je suppose qu'il est censé désigner un discours "trompeur" ou inutilement compliqué (un peu comme "sophistiqué" à l'origine, qui désignait l'excès de subtilité). La rareté du terme le rend ridicule ou pédant, il est obscur en ce sens (comme "circonvolution syntaxique"), mais peut-être pas "volontairement obscur" au sens où il chercherait à "perdre l'auditeur" par une phrase incohérente faussement profonde.
La phrase peut être risible (et elle l'est) sans tomber exactement dans l'auto-dénonciation.
(De même, le titre de cette note est devenu assez obscur ou vieilli en son sens originel d'obscurcissement)
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Libellés : badinguet
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Judith Miller, la propagandiste qui avait transmis au New York Times toutes les manipulations de Dick Cheney ou les mensonges d'Ahmed Chalabi, reproche à Wikileaks de ne pas assez vérifier ses sources.
Depuis qu'elle a été virée du NYT, Miller a sans doute cherché à sauver sa crédibilité en travaillant pour des médias très neutres comme FoxNews et Newsmax.
L'affaire Valerie Plame a donné deux films opposés : le pénible Nothing but the Truth (2008) avec Kate Beckinsale dans le rôle de Judith Miller et qui tente d'en faire une héroïne féministe de la liberté d'expression avec une fiction très éloignée de la réalité et Fair Game (2010) avec Naomi Watts dans le rôle de Valerie Plame-Wilson et qui prend le parti de l'agent dévoilée par Miller.
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Libellés : actualité
Via Mnémoglyphes (qui les collectionne), la critique du London Review of Books sur la prétendue "auto"-biographie de George W. Bush, Decision Points, est fascinante en analysant avant tout le mensonge même de cette absence d'auteur et en citant même les noms de quelques-uns des auteurs réels de cette fiction qui doit agir comme une propagande vide et rétroactive, qui n'est faite que pour être achetée par quelques Républicains nostalgiques mais surtout pas pour être lue.
Decision Points holds the same relation to George W. Bush as a line of fashion accessories or a perfume does to the movie star that bears its name; he no doubt served in some advisory capacity. The words themselves have been assembled by Chris Michel (the young speechwriter and devoted acolyte who went to Yale with Bush’s daughter Barbara); a freelance editor, Sean Desmond; the staff at Crown Publishing (who reportedly paid $7 million for the book); a team of a dozen researchers; and scores of ‘trusted friends’.
Foucault: ‘What difference does it make who is speaking?’ ‘The mark of the writer is … nothing more than the singularity of his absence.’
As a postmodern text, many passages in the book are pastiches of moments from other books, including scenes that Bush himself did not witness. These are taken from the memoirs of members of the Bush administration and journalistic accounts such as Bob Woodward’s Plan of Attack and Bush at War. To complete the cycle of postmodernity, there are bits of dialogue lifted from Woodward, who is notorious for inventing dialogue.
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Libellés : spirit of '76
Big Numbers aurait dû être le chef d'oeuvre d'Alan Moore, juste après son Watchmen. Il ne s'agissait plus d'une bd de superhéros ou d'un commentaire post-moderne sur le genre superhéroïque mais du premier roman graphique littéraire qui aurait dû faire passer Moore du côté plus proche d'un Thomas Pyncheon (avec le même risque d'inaccessibilité comme Moore prétendait y inclure aussi une méditation sur les mathématiques contemporaines). Mais la série accumula les problèmes (économiques, éditoriaux mais aussi artistiques) et le dessinateur Bill Sinkiewicz (qui avait illustré Brought to Light avec Moore sur l'action de la CIA depuis l'après-guerre) finit par abandonner avant d'avoir publié le numéro 3 (sur 12 prévu). Un numéro 4 fut confié à un autre artiste qui détruisit, dit-on, sa version. Big Numbers restera pour toujours une ébauche inachevée.
Aujourd'hui, 20 ans après cet abandon, ce blog de collectionneur Mooreomaniaque publie un long article de Bill Sinkiewicz qui raconte avec une sincérité parfois poignante comment il a échoué à dessiner les scripts ultradétaillés de Moore et à quel point il continue à regretter l'arrêt de cette mini-série.
Il dit aussi que les deux premiers numéros étaient dessinés dans un nouveau style hyperréaliste avec documents photographiques (et non le style expressionniste abstrait que Sienkiewicz avait développé auparavant) et que certains modèles des photos moururent et quittèrent la ville entre le numéro 2 et 3. Le #3 (qui contrairement à ce qu'on croyait, avait été achevé) avait donc dû changer à nouveau de style et cela contribua à l'abandon final comme Sienkiewicz était déprimé du manque de continuité entre les numéros.
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Libellés : comics
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RPG examiner s'amuse avec le site de statistiques de Google Books, Ngram et trouve la première occurrence de l'expression "Dungeons & Dragons", 110 ans avant que le jeu n'apparaisse, dans le roman An Artist's Proof (1864) du poète Alfred Austin :
(...) if the days of chivalry really have passed away, let us
hope that it is more because dungeons and dragons
have become rare than because swords and arms have become craven.
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Libellés : jdr
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Libellés : nombril
Excusez-moi pour cette interruption des programmes (un malware nommé HDD Low avait pris le contrôle de mon disque dur).
Bien que je ne sois pas du tout fan Lovecraft, de l'horreur ou de l'Appel de Cthulhu, j'ai acheté cette année Terreur sur l'Orient Express (1991, tr.fr. 1994).
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Libellés : jdr
Je devrais un peu arrêter les mèmes (je les mets plutôt sur mon Livejournal) mais cette nouvelle liste de personnages qui "inspirent" peut être rapide, même si, perversement, on a le réflexe de ne mettre que 16 noms de généreux donateurs nigérians (où on découvre des variantes entre les histoires, d'ailleurs, certains ne sont pas des héritiers mais veulent créer une fondation charitable) ou bien 16 noms de figures religieuses.
L'ennui avec les personnages fictifs est que je risque simplement de mettre mes superhéros favoris (et je l'ai déjà un peu fait pour cette carte de la Saint Valentin en 2006). Bon tant pis, c'est de la libre association. Je prends "inspirant" en un sens très positif, donc il n'y a pas les meilleurs personnages, qui sont souvent les adversaires dans les histoires (pas de Doctor Doom ou de Verbal Kint, mais j'ai laissé des "anti-héros" comme Renart ou Némo).
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Libellés : héros