Une des raisons principale du succès médiatique du psychanalyste/sophiste Slavoj Žižek est sans doute ses blagues (et on peut se demander même s'il y a autre chose que des blagues plus ou moins subtiles chez lui). Mais un effet de cette mise en série de ses plaisanteries est qu'elles ne sont pas aussi drôles dès qu'elles sont séparées du contexte austère où elles faisaient contraste. En fait, on a même l'impression que tous ses "paradoxes" deviennent prévisibles et plats quand on les met ainsi à la suite.
Cela dit, je ne connaissais pas certaines variantes des plaisanteries soviétiques, comme celle selon laquelle le socialisme réel est la synthèse de toute l'histoire car il a pris à l'Antiquité l'esclavage, à la féodalité les privilèges, au capitalisme l'exploitation et au socialisme le nom.
Bricoles rôludiques en ligne du lundi qui n’est plus férié
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(eh oui, non seulement on bossait aujourd’hui mais c’était même une grosse
journée… Heureusement, j’étais en binôme avec mon adjointe) Mithriel nous
parle ...
Il y a 10 heures
3 commentaires:
Ma foi, c'est un peu le cas de tous les "recueils de blagues", non? (effet accentué, dans le cas de ce recueil-ci, par les nombreuses répétitions)
Oui, je vais retirer l'expression "étrange", c'est assez banal.
Tout philosophe (ou apparenté) qui illustre, popularise et propage ses raisonnements par une promesse d'amusement comme une blague*, a toute ma considération. :)
*les références au JdR marchent aussi ;)
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